DIMENSION-FX

Ta révolution dans la production 3D

Local. Souverain. Imparable.

DFX SplatCore — Bientôt disponible

1. La nouvelle ère de la visualisation 3D

Tu vois, aujourd'hui, c'est plus une tendance, c'est carrément une nécessité économique. Passer des images 2D statiques à des assets 3D interactifs, c'est le futur. Tu sais, la photo 2D, elle est de plus en plus interchangeable avec l'IA, mais la 3D, c'est le « refuge » des pros : géométrie réelle, matériaux réels, précision sans filtre.

Je voulais te parler de DFX SplatCore. C'est une appli de bureau pour Windows. Avec ça, tu peux changer des photos ou des vidéos en modèle 3D hyper réaliste, et ensuite, tu peux les mettre en ligne. C'est un peu comme Lightroom pour les 3D Gaussian Splats. Voilà ce que je pense : tout le monde peut se lancer dans la 3D, même sans être un as de l'informatique. Tu vois, l'application, elle t'accompagne dans un processus qui, sinon, il faudrait assembler à partir de cinq outils différents. À chaque étape, elle t'indique où tu en es et ce qui vient ensuite.

La promesse centrale pour ta production

100 % local

Et le must, c'est que c'est pas du tout obligatoire de passer par le cloud, y a pas d'abonnement, et on ne transmet pas le matos du client. Tu n'auras besoin d'Internet que pour l'installation — après ça, tout tourne hors ligne, même le SEO & GEO Center.

Pas de piège du cloud

T'inquiète, tes données, ton savoir-faire et tes modèles sont bien au chaud sur ton système.

Aucune obligation d'abonnement

Si tu achètes un vrai outil, t'as le droit de t'en servir. T'as pas besoin d'une autorisation spéciale, non plus.

Zéro coût par jeton

Tu peux passer ta production à des milliers de modèles sans que le coût unitaire grignote ta marge.

2. Il tient ce qu'il promet — et le dit quand ce n'est pas possible

Tu vois, les pipelines de photogrammétrie classiques, c'est pas ça. Ça pose un vrai problème aujourd'hui. Ils sont vraiment très forts techniquement, mais ils sont un peu fragiles en production. Si tu switch au cloud, tu perds un peu de contrôle sur tes données et ta stabilité financière.

Les points de friction que tu laisses derrière toi avec DFX SplatCore

Risque financier

Faut juste faire gaffe, les modèles à jetons peuvent coûter une blinde, genre cinq chiffres, si t'as de la veine.

Fuite de données

Tu sais, les images sensibles, elles sont souvent utilisées comme données d'entraînement pour l'IA sur des serveurs tiers, sans que les utilisateurs soient consultés.

Dépendance au workflow

Quand ton abonnement arrive à terme, tu peux plus accéder à ton environnement de travail.

Instabilité du système

Si t'as des problèmes de mémoire ou que ton ordi plante, ça peut bloquer tout le système.

Tu vois, DFX SplatCore, il règle le problème en isolant bien les processus. Après chaque modèle, le sous-processus d'inférence est complètement arrêté, et la VRAM comme la RAM sont libérées à 100 %. La mémoire graphique, elle est calculée avant le lancement, mais elle est pas signalée pendant le calcul. Du coup, ça plante.

Et puis, y a encore un truc qui fait vraiment la différence : y a pas d'échec en silence. Chaque étape te dit ce qu'elle va faire, te prévient si y a un changement et t'explique ce qui se passe à chaque interruption. Voilà le topo : ce qui est mesuré est affiché, et ce qui n'est pas mesuré, ben, n'est pas affirmé. Par exemple, si DFX SplatCore détecte un objectif fisheye ou une action cam, il te le signale direct au lieu de continuer à calculer n'importe comment. Pour les surfaces réfléchissantes ou transparentes, on doit te dire la vérité : le résultat n'est pas encore aussi fiable qu'on le voudrait. On peut pas te promettre un miracle, ça existe pas.

3. La précision plutôt que les promesses

Je voulais juste te dire que DFX SplatCore s'entraîne avec LichtFeld Studio, un programme indépendant, et qu'il écrit du 3DGS standard au format ouvert Inria PLY. C'est pas un format académique, quoi. Ça s'ouvre dans des visionneuses tierces et ça se transforme proprement en maillage (mesh) et texture.

Ce qui est déjà vérifié à l'importation

Vidéo : Sélection des images selon le mouvement de caméra mesuré, et non à intervalle fixe — une vidéo de 56 secondes donne ainsi environ 120 images au lieu de 843.

Images individuelles et RAW : .jpg, .jpeg, .png, .webp ainsi que les formats RAW courants (.orf, .cr2, .cr3, .nef, .nrw et autres) — y compris depuis des sous-dossiers, sans que des fichiers de même nom s'écrasent.

Vérification automatique : Flou de bougé, netteté, trépied ou main levée, reconnaissance de caméra (Motion Guard) — plus détourage par IA (u2net) et un contrôle de la qualité du masque.

Ton petit plus : tu as un résultat que tu peux utiliser direct. Que ce soit en PLY pour l'analyse dans des visionneuses tierces, ou en GLB avec un maillage et des textures à plusieurs niveaux de détail pour des logiciels standards comme Blender.

4. Tes voies d'entrée : photo, série ou vidéo

Chaque objet ne demande pas le même effort. DFX SplatCore choisit automatiquement la méthode de calcul selon le nombre d'images que tu as — et non selon des paliers figés.

1 image

Une ébauche rapide à partir d'une seule image — parfait pour le prototypage rapide et pour se faire une première idée.

2 à 12 images

Pour la plupart des produits et des objets de petite taille, une série compacte suffit pour obtenir un résultat solide.

À partir de 13 images / vidéo

La référence scientifique pour les musées, l'architecture et tous les domaines exigeant une précision maximale.

5. Domaines de marché : où DFX SplatCore devient ton game changer

Photographie de produit

Si tu sais faire de la 2D, tu peux carrément créer des produits 3D de ouf. Tu peux proposer à tes clients des assets interactifs et décrocher des missions dans un domaine où l'IA générative ne peut pas aller.

E-commerce

Tu peux augmenter ton taux de conversion et réduire les retours. Tu peux rendre ton catalogue interactif, et ça, sans frais d'API et en calculant tout localement.

Musées et archéologie

Numérise le patrimoine culturel, mais fais gaffe à bien le faire en toute légalité. Tu vois, les scans sensibles, ils restent sur ton réseau, comme ça t'es tranquille, à l'abri des risques du cloud et des juridictions étrangères.

Développement de jeux vidéo et VFX

Si tu veux créer des assets, je te conseille de prendre la voie directe. Tu peux transformer les concepts artistiques en modèles 3D pour ton moteur, si tu veux.

Architecture

Tu peux reconstruire des façades et des structures complexes, mais fais gaffe de pas trop utiliser de ressources, d'accord ? Tu peux créer des décors virtuels avec une identité visuelle maximale ?

6. Export : une intégration fluide dans ton workflow

DFX SplatCore n'est pas une cage fermée. Nous misons résolument sur des formats ouverts :

.glb

Avec maillage et texture, plusieurs niveaux de détail — la référence pour le web, les moteurs (Unreal, Unity) et les outils DCC comme Blender.

.ply

3DGS standard au format ouvert Inria, prêt à ouvrir dans des visionneuses tierces.

Pour les agences et le travail en série, il existe un traitement par lots de nuit : plusieurs projets s'enchaînent automatiquement, sans que tu aies à lancer chacun individuellement.

7. Orbit : ta présentation 3D

Un modèle terminé, c'est seulement la moitié du travail — mais faut encore le montrer, hein ! DFX Orbit, c'est vraiment top : ça transforme chaque modèle en une page web interactive et autonome. Alors, elle comprend des points d'intérêt, des galeries d'images avec zoom et audioguide, une comparaison avant/après, des lignes de connexion et des trajectoires de caméra fixes.

Je voulais juste te dire que la présentation exportée, elle marche toute seule, sans Internet. Que ce soit sur un salon, dans un musée ou sur un Raspberry Pi, elle s'en sort. Tu vois, l'avantage, c'est qu'il n'y a pas de serveur, pas de compte et pas d'obligation de cloud.

8. SEO & GEO Center : pour que les moteurs de recherche et l'IA te trouvent

Tu vois, le contenu 3D, c'est pas évident pour les moteurs de recherche et les robots d'IA de le lire. Au SEO & GEO Center, on crée pour chaque présentation Orbit des textes descriptifs locaux, du JSON-LD et une couche sémantique (Semantic Shadow Layer). Du coup, ton modèle devient visible pour les humains, mais aussi pour Google & cie. Aucune partie du programme n'a besoin d'Internet pour ça, et ça, ça correspond exactement à ce qu'on promet : 100 % local, sans exception.

Made in Elsass — Data Sovereign

Ownership over Rental : un outil qui t'appartient

Alors, tu veux savoir d'où vient DFX SplatCore ? Eh bien, il vient de Dimension FX, à Seltz, en France. Voilà, c'est une question de propriété d'un bien loué. Chez nous, on est carrément pour les standards européens de protection des données et pour l'indépendance des créatifs. Dans un monde où y a trop de logiciels en location et où on nous oblige à utiliser le cloud, on te rend le contrôle, toi.

Achat unique

Et le meilleur : aucun frais mensuel, et une utilisation à vie.

Contrôle total

Ton système, ta puissance, aucune obligation d'être en ligne.

Pérenne

Avec des formats ouverts et une exécution locale, tu peux être sûr que tes assets t'appartiendront encore dans plusieurs décennies.

Reprends la souveraineté sur ta production 3D. Fais de DFX SplatCore ta machine de production et mise sur un outil qui grandit avec ton succès au lieu de le freiner.